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Rouge et noir

 

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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 07:24
Le fréquentation des conseils d'administration.
Vous apprend rapidement que...
Beaucoup se joue avant la réunion...
Dans les contacts informels pour le préparer 

Allez, comme si vous étiez,
Les préludes d'un C.A. de If asbl
Entre Lise et Fred

Un des points à l'ordre du jour :
Quelle tolérance envers les fumeurs chez IF ?

Eclairage et détails d'un travail préparatoire :

1 - La veille de Conseil d'Administration 

Lise -> Frédéric

Il suffit d'avertir l'oiseau,
d'un point du jour,
concernant son point fragile,
je veux dire,
non pas son ramage,
non pas son plumage,
mais bien son fumage
 et de prévoir,
au premier point
de l'ordre du jour,
un bannissement de son tabac,
et nous verrons arriver l'oiseau,
j'en suis persuadée,
et nous écouterons l'oiseau,
j'en suis persuadée,
car sourire, ramage, plumage,
tout il tentera
mais pour le fumage
j'en suis persuadée
appréciera notre gentil gazouillis
sur la bonne raison de sa santé

Frédéric -> Lise

Donc...
à suivre l'oiseau
çà et là vers le C.A. d'IF,
il y a...
le moi du ramage
le surmoi du plumage et...
le ça du fumage.
Oui, mais..;
Le C.A. est un ça
en majuscule !
C'est un bien bel adage !

Lise -> Frédéric

Fort bien Maître,
et pas fumeux l'adage !
irai cependant à l'encontre des volutes de la fumée
mais à la rencontre de tous
avec foi et loi
comme il se doit
parce que... nous sommes des gens honnêtes
(comme qui dirait)
irai à l'encontre des volutes de sa fumée
quoi qu'il dirait

Frédéric -> Lise

Très bien Fée
tu seras donc là demain
en notre CA
telles
viviane en Brocéliande et...
électricité en nos PC
Une âme sûre
de son combat à gagner
 
Mais souviens toi
fée engagée,
foi, loi, honnêteté
ne peuvent enlever
qu''il n'y a pas de fumée
sans feu
et que celui-là
sera un meilleur combat
car celui là, là
il ne se gagne pas
il est juste là
 

2 - (Le lendemain - jour de Conseil d'Adminstration)

Lise -> Frédéric

Une fée s'est levée avant la rosée
elle entame sa belle journée
 
Elle sait qu'elle ne pliera pas
ni rien ni personne
elle sait qu'ils cueilleront
leurs propres lois
qui leur sont communes
 
Va pour la fumée les volutes les cendres la braise
mais le feu ?
eriaftnemmoc ?
selumrofsederidaeunitnocelleist
e ?
 
Deux mésanges piaillent entre de larges feuilles
la fée sans présages
se dit qu'ils sont bons,
aujourd'hui


Frédéric -> Lise

Tu le sais bien
La Fée Lise
n'a point besoin de présage
elle est
fée lise
feliz
heureuse
naturellement
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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 08:58
Un petit miracle.

Regardez les. Leurs looks, leurs manières de bouger, leurs attitudes, même le public, Tout est too much 


Deux chansons, deux échos.

Dis moi oui


C'est comme ça.
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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 08:48
Pendant ces 10 derniers jours j'ai trainé  un rhume bien corsé.
 
Dans ces cas là. Quand je pense j'ai l'impression de parler. Quel brouhaha !
J'ai demandé à Soka ma-maître-Capello-du-"grand-dictionnaire-des-malaises-et-maladies"-de-Jacques-Martel ce qu'elle en pensait/décodait :
 
Voici ses éléments de réponse :
- Puisqu'il y a libérations de sécrétions, je vis probablement une situation émotionnelle particulière qui m'affecte et ne demande qu'à être libérée. Ya t-il une chose sur laquelle je veux vraiment pleurer sans l'admettre ?
- Puisque mon nez est obstrué, y'a t-il une personne ou une situation qui me "pue au nez" et que je veux éviter de sentir ?
- comme le rhume peut affecter la poitrine (corps) et la tête (l'esprit), il peut y avoir un déséquilibre en mettant toute mon attention sur l'un et en ignorant l'autre
 
Les besoins sous-jacents qu'exprime le rhume :
J'ai besoin d'un temps d'arrêt pour me permettre d'y voir clair ;
J'ai besoin de reprendre mes forces ;
J'adopte de nouvelles attitudes de nouveaux comportements..;
je fais le ménage dans ma vie et et je cesse de laisser les croyances populaires m'affecter ("le rhum frappe fort en hiver"..etc).
 
L'harmonie peut ainsi s'installer et je deviens maître de ma vie..
Mais ce qui est drôle, c'est la piste du "brouhaha" et la correspondance avec l'hypothèse de la "confusion des pensées du fait que je ne sais plus ou donner de la tête". Ainsi le rhume amène un temps de répit ou je peux me protéger des gens pendant une certain temps et de garder mes distances. 
 
Y a pas à dire cela y'a en être du décodage !
 
Atchoum !!!!!!
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1 décembre 2007 6 01 /12 /décembre /2007 19:07
Merci à Blood pour sa veille informative !!
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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 19:02

Après Fred Chichin mort mercredi

Ce vendredi Jean Ladrière a été enterré.
Dieu... que la mort est éclectique
 
Jean Ladrière,  je l'ai découvert en 93, en lisant la préface d'un des rares bouquins que j'ai continué à compulser après mes études "Puisque demain ne peut être qu'incertain".
 
Voici des choses que j'aimais lire chez lui :

"A la vision d'un ordre nécessaire de part en part se substitue la vision d'un devenir où la nécessité des lois se conjugue avec la contingence de l'événement."

"Le concept de déterminisme doit être complètement détaché du concept de prédictibilité (...) Le déterminisme n'implique pas en général la prédictibilité"

"Renvoyer le fonctionnement des organisations à la vie des personnes (...) n'est nullement commandée par une conception de nature philosophique, posée à priori, mais elle obéit à la seule contrainte épistémologique de la fidélité au réel."

"En schématisant fortement, on pourrait dire que l'université, qui est une admirable invention des Médiévaux, a connu trois grandes étapes dans son histoire. Une première étape a été caractérisée par le rôle majeur de la théologie et par la  prépondérance donnée à l'étude des textes, des langues anciennes, de l'histoire sous toutes ses formes. Ce fut l'époque de l'herméneutique. Une seconde étape , qui commence au dix-neuvième siècle, est marquée  essentiellement par la science, dont le modèle par excellence est la science moderne de la nature. L'esprit scientifique inspire toutes les disciplines, entraînant même une réinterprétation des méthodes herméneutiques. C'est l'époque de la recherche scientifique. Mais cette recherche prend une envergure qui dépasse de loin les capacités des universités. Elle demande des instruments extrêmement coûteux, et une organisation qui a beaucoup de points communs avec celle des entreprises. La recherche devient un facteur essentiel dans le développement industriel. Et elle acquiert le statut d'une dimension politique majeure. Cette évolution conduit, vers la fin du siècle dernier , à l'émergence d'une troisième figure caractéristique, que désigne fort adéquatement le terme de "gestion". Non seulement la problématique qui y correspond prend une place de plus en plus importante dans la recherche et l'enseignement. Mais elle s'impose à l'université comme souci central, en raison, précisément, des enjeux économiques et politiques  qu'elle comporte. La recherche scientifique elle-même se trouve conditionnée par la problématique gestionnaire, en raison de ses dimensions et de sa complexité. On est loin de ce qu'a pu représenter l'image du chercheur solitaire, qui fait des découvertes de  grande portée au moyen d'instruments relativement élémentaires. Mais on ne peut oublier ce qu'a représenté l'étude des grands textes, ce qu'a représenté le travail des pionniers dans la création scientifique, ni ce que ces disciplines continuent à apporter à l'étude et à la pratique de la gestion. Sans entrer dans une analyse détaillée, on pourrait dire que l'herméneutique est le lieu où se retrouvent les significations, que la recherche scientifique est un lieu qui est en prise sur le fondamental et que la gestion (bien comprise) est un lieu où se joue un débat entre la raison éthique et la "force des choses" . Nous apercevons bien que l'évolution actuelle comporte le danger de nous faire oublier les significations, le fondamental et la raison  éthique au profit d'une rationalité à court terme qui croit pouvoir s'en remettre entièrement à des critères d'efficacité." 
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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 17:17


A Fred Chichin


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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 12:04
"Vous qui vivez en toute quiétude
Bien au chaud dans vos maisons,
Vous qui trouvez le soir en rentrant
La table mise et des visages amis,
Considérez si c'est un homme
Que celui qui peine dans la boue,
Qui ne connaît pas de repos,
Qui se bat pour un quignon de pain,
Qui meurt pour un oui pour un non.
Considérez si c'est une femme
Que celle qui a perdu son nom et ses cheveux
Et jusqu'à la force de se souvenir,
Les yeux vides et le sein froid
Comme une grenouille en hiver.
N'oubliez pas que cela fut,
Non, ne l'oubliez pas :
Gravez ces mots dans votre cœur,
Pensez-y chez vous, dans la rue,
En vous couchant, en vous levant ;
Répétez-les à vos enfants,
Ou que votre maison s'écroule,
Que la maladie vous accable,
Que vos enfants se détournent de vous."
Primo Levi. Si c'est un homme. Samedi soir au Théâtre de Poche de Bruxelles.
 
Mettre en scène un tel texte.
Se faire acteur d'un tel écrit
C'est courageux, ambitieux,
 
Avec finalement un goût de trop peu.
Suivi de l'envie de retrouver le livre, en creux
 
"Nous découvrons tôt ou tard dans la vie que le bonheur parfait n'existe pas, mais bien peu sont ceux qui s'arrêtent a cette considération inverse qu'il n'y a pas non plus de malheur absolu. Les raisons qui empêchent la réalisation de ces deux états limites sont du même ordre : elles tiennent a la nature même de l'homme, qui répugne à tout infini." 
 
Primo Levi. Si c'est un homme. 
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 08:22

Planter des arbres

Planter un arbre
Des arbres

Planter un arbre
C'est un peu décalé
Presque hors sujet
Pour moi homme pressé

Deux cerisiers
Deux pommiers
Deux poiriers
Un cognassier

Tant de palabres
A supplanter

Planter
Car planter
C'est accepter
De se faire dépasser

L'intérêt,
La portée d'une vie
Ne peut elle pas aussi se mesurer
Au nombre d'arbres plantés ?
Je ne sais,
Mais...
Si cela était,
Voilà qui me rassurerait.

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22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 16:51
"Rimbaud et Baudelaire disaient que la poésie ne servait à rien. Alors, il faut avoir assez de force de caractère pour faire les choses tout en sachant qu'elles ne servent à rien. Il faut une vertu supérieure pour tenir contre l'"à quoi bon ?". Il faut faire, faire. C'est essentiel."
 
Telles sont les dernières phrases d'une captivante interview de Jean Louis Murat dans Le Monde d'aujourd'hui. Effectivement. C'est essentiel.
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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 10:06
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