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Rouge et noir

 

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16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 07:14
Bon, il faut se faire une raison... Notre société veut notre bonheur !... Avec insistance.
 
Pour rouler en voiture il faut...
... mettre une ceinture... ou laisser clignoter son tableau de bord pendant 3 minutes.
Pour faire l'amour, il faut
... mettre une capote
Pour soigner notre bonne conscience bourgesoise il faut...
... consommer du commerce équitable (les produits, pas les bénévoles !)
Pour ne pas être proche du peuple,
... il faut être socialiste
Pour manger au resto il faut
... se résigner à ne pas fumer
 
Léo Ferré le disait dejà, "la vie moderne c'est épatant."
 
Limitons nous à l'interdiction du fumer dans les restos.
 
En fait je trouve que c'est une bonne chose. Manger et fumer ne sont des plaisirs à vivre ensemble. Un peu comme pour faire l'amour et fumer l'un peut justifier précéder l'autre. 
Depuis quelques mois, c'est-à-dire depuis la nouvelle loi anti-tabac, certaines de mes cantines ont développé des espaces spécifiques fumeurs.
 
Il y a l'entièreté de 2° étage de 1000 colonnes à Charleroi. Il y a le fumoir du Falstaff à Bruxelles, une sorte de long couloir avec des tables de 4 tout en longueur qui a un charme fou. Il y a le fumoir du Cigalon à Villers La Ville, très BW, très cosy.
 
Je conseille vivement à tout jouisseur gourmand fumeur de faire la connaissance de ces lieux.
J'y vois un quadruple avantage :
1 - Il est possible de bien manger sans enfumer ni être enfumé, c'est un outil de défense contre les crapotteurs.
2 - On retrouve la vielle idée de se retirer pour fumer dans un lieu adhoc. Je n'en suis pas encore à mettre un smoking, mais j'aime bien la démarche, le geste.
3 - Cela permet de s'extraire de certaines conversations insipides (et souvent non fumeuses) pour aller fumer avec tel ou telle en colloques plus singuliers.
4 - Plus opportunément, ces fumoirs sont autant nouveaux lieux de rencontres.
 
Je vous le dis la société veut notre bonheur ! Il reste juste à le saisir.
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15 août 2007 3 15 /08 /août /2007 06:43
Aujourd'hui, il y a 40 ans que Magritte est mort.
Trois tableaux sur le thème de la rencontre 

La tentative de l'impossible                 
impossible.jpg
Les jours gigantesques
les-jours-gigantesques.jpg

The lovers
The-Lovers-Magritte.jpg

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14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 05:55

Sébastien
Chabal

Bon au niveau de la barbe et de cheveux long je peux rivaliser sur le thème homme des bois...

Sinon, quand on le voit en action ici face aux anglais samedi dernier :

Ou surtout, ici, face aux all-blacks en juin dernier...

On va dire que j'ai de la marge !

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11 août 2007 6 11 /08 /août /2007 06:34

Julos Beaucarne / Femmes et hommes de la texture

Femmes et hommes de la texture
De la parole et du vent qui tissez des tissus de mots
Au bout de vos dents, ne vous laissez pas attacher
Ne permettez pas qu’on fasse sur vous
Des rêves impossibles
On est en amour avec vous
Tant que vous correspondez au rêve que l’on a fait
sur vous alors le fleuve Amour coule tranquille
Les jours sont heureux sous les marronniers mauves
Mais s’il vous arrive de ne plus être
Ce personnage qui marchait dans le rêve.
Alors soufflent les vents contraires
Le bateau tangue, la voile se déchire
On met les canots à la mer
Les mots d’amour deviennent des mots couteaux
Qu’on vous enfonce dans le coeur
La personne qui hier vous chérissait
Aujourd’hui vous hait.
La personne qui avait une si belle oreille
Pour vous écouter pleurer et rire
Ne peut plus supporter le son de votre voix
Plus rien n’est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre
Il pleut et vous remontez la rue
Dans votre pardessus noir
Est-ce aimer que de vouloir que l’autre
quitte sa propre route et son propre voyage
Est-ce aimer que d’enfermer l’autre
Dans la prison de son propre rêve.

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots
Au bout de vos dents
Ne vous laissez pas rêver
Par quelqu’un d’autre que vous-même
Chacun a son chemin
Qu’il est seul parfois à comprendre

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Si nous pouvions être d’abord toutes et tous
Et avant tout et premièrement
Des amants de la Vie
Alors nous ne serions plus ces éternels
questionneurs, ces éternels mendiants
Qui perdent tant d’énergie et tant de temps
A attendre des autres, des signes
Des baisers, de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement
Des amants de la Vie
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connais le chemin qui conduit
Au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie et dans sa peau
A chacun sa texture, son tissage et ses mots.

Julos Beaucarne, Le Jaseur Boréal, 2006

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 06:10
Ces dernières semaines j'ai lu, Au secours pardon de Beigbeder et la fascination du pire de Zeller. C'est distrayant, léger, très léger un peu comme cette rediffusion de la 7° compagnie que j'ai pris le temps de regarder avec les enfants et qui finalement m'a bien fait rire !

La-confusion-des-sentiments.jpgCet été, j'ai relu également la confusion des sentiments de Stefan Zweig. Je crois de plus en plus que les seuls livres qu'on lit vraiment sont les livres que l'on relit.
 
C'est l'histoire d'un amour maître élève, c'est aussi un livre qui traite du passage, du fait de passer et de celui du faire passer. Comment être passeur pour l'autre ? Tel fut le prisme de ma lecture.
 
Voici quelques passages où chaque protagoniste se fait passeur :
 
Du Père envers son fils élève qui vit une vie dissolue...
"Et bien que penses tu de cela ? Qu'en résultera-t-il ?"
Pas de culpabilisation, pas de colère, juste de la responsabilisation.
Rien qu'avec cela le fils est retombé sur ses pieds.
 
 Du maître vers l'élève pour définir une démarche d'étude et de relation au monde.
"Non seulement avec sérieux mon garçon, dit-il ensuite, mais surtout avec passion. Celui qui n'est pas passionné devient tout au plus un pédagogue; c'est toujours par l'intérieur qu'il faut aller aux choses, toujours en partant de la passion"
 
De l'élève vers le maître, pour un déclic afin qu'il écrive son livre.
"Vous n'avez qu'à me dicter. Essayez donc. Commencez un peu... ensuite de vous même, vous ne pourrez plus vous arrêter. Essayez la dictée, je vous en prie pour l'amour de moi."
 
De l'élève à lui même après sa nuit d'amour avec le femme de maître :
"Le lendemain matin je me glissais dans ma chambre, la fatigue amère de dégoût et de honte. A la minute où la chaleur de son corps cessa de troubler mes sens, j'eus conscience de l'affreuse réalité et de l'indignité de ma trahison. Jamais plus, je le sentis aussitôt, je ne pourrais paraître devant lui, ni jamais plus lui serrer la main: ce n'était pas lui mais moi-même que j'avais dépouillé du bien le plus précieux".
 
De l'élève à l'élève eoncre et en conclusion
"Jamais plus je ne l'ai revu. Jamais je n'ai reçu de lui ni lettre ni nouvelle. Son livre n'a jamais paru, son nom est oublié; nul ne se souvient de lui en dehors de moi. Mais aujourd'hui encore, comme le garçon incertain d'alors, je sens que je ne dois davantage à personne : ni à père et mère avant lui, ni à femme et enfants après lui - et je n'ai aimé personne plus que lui."
 
Un livre de passages. Où le "passé" se fait passeur, passeur des autres d'abord, passeur de soi finalement. Cette dimension, cette épaisseur du "soi" à ne jamais laisser passer ! La confusion des sentiments. Un livre sur l'amour ? Un livre sur l'âme !
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9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 06:35
Elle une elle
 
Heppignies, mon salon
Un dimanche d'août
35° dehors
 
Onnik et moi, le public.
Elle, Sabine
 
Elle, infirmière
Elle, haïtienne
Elle, perle
 
Une escouade rafraîchissante.
Maitrank
Cahors
Absynthe
Ballantines, 12 ans
Amargnac, 16 ans
 
Le public face à elle
Elle plonge...
Sur la bibliothèque
Tire...
Un livre au hasard
Vive le hasard !
 
Elle, s'assied,
Elle, ouvre le livre,
Elle, lecture publique
 
"Ce n'est pas la femme, c'est le sexe. Ce n'est pas le sexe, c'est l'instant - la folie de le diviser l'instant - ou celle d'atteindre... quoi ? Ce n'est pas le plaisir - c'est le mouvement qu'il imprime, c'est le changement qu'il demande, harcèle, et devant lequel il retombe, brisé, rompu, couronné d'une jouissance, liquéfié, achevé, béat, mais la volupté cache sa défaite."
 
Le public en émoi.
 
Toucher l'instant...
Juste l'instant.
 
Époustouflant.
 
.
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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 06:21
C'est l'attraction touristique la plus populaire en Hainaut ces dernières années.
Le patron de ct'affaire est aussi le patron des patrons wallons.
Cela se situe dans une abbaye en ruine,
 
C'est, c'est, c'est,....
 
Oh, Oh, Oh,... Paradisio 

J'y suis ce mercredi avec Mathésim.
 
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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 06:20
bbq-grille.jpeg
Le 7/07/07, il y a un mois, date symbolique, il y avait plusieurs possibilités.

1 - Se faire imposer sur la connerie en jouant à la lotterie nationale,

2 - Croire que cette date fatiditique allait générer la plus belle journée d'un mois de juillet - il faut le dire par ailleurs fort désastreux - et organiser un bbq



Revue de détail des protagonistes :

Maltésim absents, j'entretiens ma fibre partenelle avec Nell et Till
til.JPG
Nel.JPG










Des petits groupes et des grandes discussion en bord de Sambre :
myriam-do.JPG
frednacathdom.JPG










cathmarcfred.jpg
dojefval.jpg












cath-pat.jpgraym.jpg


Election de Mise Monceau FontaiNES... (Vos votes en commentaire SVP)

Miss-2.jpgmiss-1-copie-1.jpg













Et on finit au coin du feu : 

dodocla-copie-1.jpgcoin-du-feu-copie-1.jpg















marco-la-science.jpg





Crédit photos : Toutes ces photos, sauf celle-ci (Merci Pascale ) sont l'oeuvre de Marc qui - fait très rare - vous pouvez découvrir dans un polo vert très seyant sur la dite photo !. Merci Marc.
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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 06:48
Il est tout rose tout mignon,... mais néanmoins massif.

En fait, il pèse 2030 grammes.

Il ne sort plus de mon lit.

Sa mise au monde a nécessité 107 femmes.
 
Il contient une photo de chacune.

Je me suis offert "Prenez soin de vous" de Sophie Calle.

Et bien je vous dis c'est une sacrée rencontre.
La forme, fond, la démarche, beaucoup me touche.

J'essayerai d'écrire là-dessus.

Sinon un petit aperçu de sa démarche.



Et un article très instructif de l'humanité sur ce bouquin. C'est impressionnant comme lors de mes recherches sur Internet c'est souvent l'Humanité qui me donne l'information la plus intéressante.
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4 août 2007 6 04 /08 /août /2007 06:42
L'homme est "at home" / atone ?
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