Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Rouge et noir

 

Recherche

La démarche

TENTATIVE
DE
L'IMPOSSIBLE 

 

ACTS SPEAK

LOURDER

THAN

WORDS

 

Contact :

mapirle@gmail.com

Archives

4 septembre 2005 7 04 /09 /septembre /2005 23:02

Isa et Marie sont en galère à Lille, pas de boulôt, un logement partagé à elle deux mais en "sous location" d'une fille dans le comas. Marie est débrouillarde, positive. Isabelle oscille entre aigreur, amours vains et désespoir. Ce film est le premier long métrage d'Eric Zonka. La musique c'est "Rue des Cascades" de Yann Tiersen. Cela se passe donc à Lille. Isa et Marie se choississent, s'accoquinent et avancent dans ce monde qui ne fait pas de cadeau aux femmes. La vie rêvée des anges titre quelque peu cynique pour un film plein d'humanité.

Manu et Nadine sont copines. Une des premières séquence du film est un viol. Suite à cette horreur, elles partent en vrilles. Elles croisent, rencontrent, mettent en oeuvre violences, drogues, (dé)prédations sexuelles, meurtres...
C'est un road movie du dégommage de l'homme réduit à sa fonction phallique. C'est brut, sans nuance, explicitiment sexe, dense, coup de poing, certainement racolleur. Forcément racolleur. Putain, cela n'a vraiment pas l'air facile d'être une femme.

J'ai beaucoup aimé ces films, Des itinéraires de filles, des itinéraires de marges. Des itinéraires de rapport au monde difficile. Isa, Marie, Manu et Nadine se battent, avec leur moyens, avec leurs armes.

Vraiment j'aime ce cinéma. J'y trouve l'humanité des rencontres, la concommitance des pulsions de vie et de mort, l'âpreté du quotidien, ... Vraiment c'est ce cinéma là que j'aime... Mais, je vous laisse parfaitement libre de préférer Pretty Woman !

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2005 4 01 /09 /septembre /2005 20:06

Aujourd’hui, 1° septembre. Rentrée de Mathésim d’abord, c’est fait, cela devient presque une routine, surtout cette année où j’ai pu/dû/eu à préparer la chose avec une plus grande autonomie et moins d’interactions. Ma vie me donne plein de choses concrètes dans lesquelles il faut que je fonctionne sans me poser de questions. C’est bien, c’est bon pour l’abîme de questions que je suis. Ces jours-ci, je sens très clairement que la rentrée de mes enfants a eu des vertus clairement ergo-thérapeutiques pour moi. Personne n’a rien à me dire là-dessus. Je trace ma route dans le concret de ma vie. En ce moment c’est bien pour moi.

L’autre rentrée c’est la mienne. Bordel, je suis prof en fonction principale depuis ce matin. Je vous invite à aller voir le site de ma grande patronne. Quelqu’une d’excessivement capable qui a ses domaines de compétences spécifiques qui lui sont propres !

Bon, on ne pas dire qu’être prof soit l’aboutissement d’un projet professionnel. En fait, c’est plutôt un a priori d’aversion professionnelle qui se réalise. Mais vous commencez à connaître Mapirle et ses a priori.

En fait, il y a deux ans on m’aurait dit que j’allais devenir prof j’aurais répondu : « vade retro satanas ». Je constate qu’aujourd’hui que face aux exocets que ceux que je croyais proche m’envoient je suis capable de me dire sereinement mais fermement, de m’adapter et de tracer ma route. Je suis capable de ne plus me laisser nier ou contraire de me mettre en rupture de manière violente. J’encaisse, je prends acte et je trace ma route.

J’ai connu dans le boulot que je suis en train de quitter une joyeuse cohorte de Bourgeois Bohèmes Bruxellois (le B.B.B. va faire l’objet d’un billet dans les prochaines semaines). J’ai donc une joyeuse de cohorte de gestionnaires des bacs à sable qui a essayé de me vendre n’importe quoi, n’importe comment qaunt à mon travail et ce que j'avais participé à construire en 5 ans. J’ai pris acte de leur décision, j’ai encaissé et je suis parti.

J’ai l’impression d’apprendre à me protéger d’abord ma meute et moi. J’apprends à moins ruer dans les brancards, à constater que mes besoins de bases ne sont plus respectés et à partir de là à tracer ma route. C’est à partir de là que je suis devenu prof.

C’est la rentrée, je suis un prof. qui apprend la vie, ma route n’est pas tracée, c’est à moi de la tracer ! Je suis un prof. qui grandit !

Partager cet article
Repost0
29 août 2005 1 29 /08 /août /2005 23:20

"Le journaliste (en direct de chez Mapirle) : Et l'amour ?

Atlthusser : Je n'ai pas beaucoup réfléchi. Il me vient à l'esprit la phrase de Lacan : l'amour, c'est vouloir donner quelque chose qu'on n'a pas, à quelqu'un qui n'en veut pas... En fait, le mot amour ne devrait pas être employé. Le mot amitié est plus fort.

Le journaliste : Qu'a-t-elle de plus, l'amitié ?

Althusser : L'amour est dans l'amitié tandis que l'amitié n'est pas forcément dans l'amour. Dans l'amitié, il y a des interdits mais l'interdit n'est pas donné par la loi dès le départ, on le constitue l'un l'autre. Levinas disait que dans «je pense donc je suis», le «je» du «je suis» n'est plus le même que le «je» du «je pense», parce qu'il reste à démontrer qu'il y a un rapport entre le corps et l'esprit, entre pensée et existence. Eh bien, si ça commence par l'amour et si ça finit par l'amitié, je dirais que l'amitié est le «je suis». Et puis il y a des crimes d'amour, mais pas des crimes d'amitié.

Le journaliste : C'est quoi pour vous la séparation ?

Althusser : L'amitié, on peut se séparer, l'amour on ne peut pas. Une fois qu'on a trouvé quelqu'un, on y va, si on s'est séparé d'autres, c'est que ce n'était pas de l'amour. J'ai eu, avec difficulté, quelques relations avec des femmes, des fois trop jeunes : ce n'étaient pas ces femmes que j'aimais,
mais l'amour. Et je leur ai fait du mal. Jankélévitch dit un peu la même chose : un amour ne finit pas, ou plutôt, si quelque chose finit, c'est que ce n'était pas de l'amour."

- - - - - - Ce que cela dit à Mapirle - - - - - -

Ca alors, j'ai donc encore plus d'amies que je croyais !?

C'est quand même carrèment cela. J'ai vécu avec mes différentes tentatives d'amour la perception qu'elles souffraient à mes yeux d'un écart entre leurs dires et leurs faires. Je ne pense pas la relation, je suis dans la relation. Je sens, par contre la projection, le sens, m'importent moins que ce qui se vit, que le concret de mes sensations. Je n'ai plus besoin de penser pour construire un être avec. Plus dur encore, aujourd'hui je me projette difficilement dans la relation. Je ne suis pas capable d'aimer... d'amour.

Merci Louis !

Partager cet article
Repost0
26 août 2005 5 26 /08 /août /2005 19:45

 

Sommeil je te cherche, je te cherche,
Pourtant si sûr de ne pas te trouver
Ta rivale est là, elle
Elle, elle est bien là
Même pas tapie,
Déjà triomphante
Sûre d'elle

Étranges ces combats perdus d'avance.
Les moutons de toute l'Irlande
Ne suffiraient à te convaincre.
Tu n'es pas là, ai-je vraiment envie de toi ?
Madame insomnie me prend dans ses bras
Elle m'enlace, me sort du lit.
Ma conquête est facile
Je suis client fidèle.

Toi tu t'étioles,
Ton idée disparaît
Me voilà seul en face d'elle
Elle me jauge et m'enrôle
Pour une heure ou pour la nuit
Elle me sourit
Elle me fascine
Je suis à elle.

Toi, tu as disparu.

 

 

Partager cet article
Repost0
26 août 2005 5 26 /08 /août /2005 13:54

J'ai du mal et oui du mal actuellement avec ma douleur. D'abord parce que cette douleur j'y ai participée, je l'ai construite.

"Celui qui scie opinâtrement la branche sur laquelle il perche est mal venu de se plaindre le jour où celle-ci se brise et le precipite parmi les ronces et les orties."

J'ai la chance de pouvoir parler beaucoup de ce que je vis, mes étoiles veillent.

"La parôle apaise, la confession libère : usez-en et abusez-en. Ecrivez, clamez, publiez votre souffrance et votre indignation. Saoulez-vous de vos mots. Ne craignez pas d'être excessif, de forcer les effets : vous ne serez jamais un bon amant si vous n'êtes pas un bon comédien."

Je ne veux pas éluder cette crise, je veux qu'elle fasse sens pour moi.

"Vivez cette crise à fond ("crise" vient d'un mot grec qui signifie "jugement"), vivez-la comme un procès où vous seriez ensemble la victime et l'accusé, l'avocat et le procureur."

"Pour cela prenez des notes. Ne tournez pas la page, noircissez la. Dans un chagrin d'amour, l'écriture est le plus grand thérapeute. Le genre importe peu : journal intime, poème, roman, le principal est de tremper votre plume dans cette encre indélébile que conhstituent vos larmes de mettre votre douleur noir sur blanc, de fixer les détails de votre bel amour, de votre rupture déplorable."

Je veux assumer mon histoire telle qu'elle est"

"Le passé récapitule tout et, n'en déplaise aux sectatrices de la page tournée, il le récapitule de manière irréversible"

Je sais que je veux être libre, "Libre pour aimer, libre pour voyager, libre pour écrire les livres que j'avais dans le coeur, le cerveau, les tripes. Libre tout simplement."


Citations extraites d'un livre de Gabriel Matzneff : De la rupture. Livre qui devrait être distribué dans les week end mariage rencontre ! ! ! Références sur demande !

Partager cet article
Repost0
25 août 2005 4 25 /08 /août /2005 19:47

Pêle Mêle, c'est l'un des temples du livre d'occasion Bruxellois. Bon, on va dire plus temple quantitatif que qualitatif. Mais il y a de sacrés trouvailles à faire.

C'était début juillet sur un temps de midi. Je décide de faire un 2tour chez Pêle-Mêle. Démarche d'autiste, grandes enjambées à travers la ville, lecteur MP3 sur les oreilles. Je fais mon marché dans les rayons : un Calaferte (satori), un Le Clezio (le procès verbal), 1 livre pour Y. Je me veux sélectif, je prends du temps.

Je croise quelqu'une sur un rayon puis sur l'autre. Croisements de regards. Sourires. J'éteins mon lecteur MP3. Cela vient tout seul :

Moi : Je te propose que l'on s'offre chacun un livre.
Elle : D'accord mais c'est toi qui commence.

Je regarde mon choix du jour et je lui donne le procès verbal de Le Clezio. Moi, je repars avec de sa part, le Revizor de Gogol.

10 minutes de croisements, 1 minute d'échanges, 2 livres échangés. Juste le moment vécu ensemble qui prime. Pas d'avant, pas d'après à construire tout est ouvert, sans direction. Dieu que j'aime cette légèreté dans ma vie !

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2005 5 22 /07 /juillet /2005 23:08

En fait, il s'agit de deux films (1963 - 1964) d'André Cayatte. Le principe de ces deux films est - à mon sens - génial. La même histoire d'un couple, la même chronologie, filmée du coté de la femme puis du coté du mari.
Cela signifie qu'on a d'abord un premier film où l'on découvre une histoire somme toute banale de couple vécue du coté de la femme Françoise. Puis vient un autre film avec la même histoire revisté par le regard du mari Jean Marie...

J'ai vu ces films un peu par hasard sur notre rtbf nationale. C'est d'abord l'histoire vue du côté de chez Françoise à laquelle j'ai eu droit. Et effectivement, la vision de l'histoire donnait à penser que le mari, Jean Marc était un beau salaud.
 

A la fin de ce film était annoncée "la suite" pour le lendemain. J'étais intrigué et sans connaître le principe de cette suite, j'étais présent devant ma télévision le lendemain. En guise de suite, je me suis en fait retrouvé avec la même histiore et la même chronologie des faits vue du coté de Jean Marie et où - bien évidemment cette fois ci - Françoise semblait "fautive".

Je trouve le procédé ingénieux et très évocateur de la difficulté de la perception dans une vie de couple. Je pense souvent et je cite souvent ce film quand dans mon couple, je me rends compte qu'un même fait objectif peut être interprêté et vécu de manières complètement différentes. C'est pour moi un des axiomes de base du couple : ce ne sont pas les faits mais bien les perceptions et les représentations que ces faits induisent qui posent problème. A partir de là il y a deux optiques :

1 - soit on fait le pari de la- communication-vraie-qui dépasse-toutes-les-difficultés-aidé-en-cela-par-une-morale-quelconque-ou-diverses-théories-psychologisantes-fumantes. Et finalement, on essaye avant tout de changer l'autre !

2 - soit on se dit que ces écarts de perception sont inhérents à une vie à deux et on continue à s'engager dans cette vie, on s'ajuste, pas tant pour construire la perception, mais essentiellement pour savoir où l'autre est dans ses perceptions et représentations. Accepter l'autre passe notamment - essentiellement - dans l'acceptation de ce qu'il a d'autre ! Et pour accepter l'autre tel qu'il est, c'est plus nous que l'autre qui devons changer !

En résumé ces deux films m'aident à (attention-voilà-une-phrase-qui-tue-comme-mapirle-les-aime) à...

HYBRIDER LES PRISMES DE RATIONALITES, ETAPE NECESSAIRE POUR EXPRIMER LE POTENTIEL FRAGILE DE LA RENCONTRE DE 2 ALTERITES !

Ps : Franchement, je relis ce billet avant publication et je me dis que pour comprendre ce que j'essaye de vous dire aujourd'hui il faut voir ces deux films ! ! ! !

Partager cet article
Repost0
21 juillet 2005 4 21 /07 /juillet /2005 16:49

Bonjour, me revoici, ce lieu me manque. Envie de dire. Je mets à profit mes vacances pour commettre ce qui suit.

Plantons le décor :
La scène se passe en avril 99. Mapirle est un heureux époux, heureux père de deux enfants, madame enceinte du 3°, heureux directeur aussi. Aux yeux du monde et des autres Mapirle est un homme heureux. Détail contextualisant : la scène se passe durant la semaine sainte et bien sûr Mapirle est un... heureux chrétien en début de parcours, en début de chemin de croix.

Les personnages : c'est simple, ils sont deux, Mapirle (moi) et un arbre. ACTION !

Mapirle : Bonjour arbre, me laisseras-tu monter sur ta branche ?

Arbre : Tu sais brun ténébreux, je suis comme beaucoup, je ne me donne qu'à ceux qui savent me prendre !

Mapirle : Alors, allons-y tu m'a l'air escamotable ! (Mapirle ecalade l'arbre)

Arbre : Ouaih ! Bravo, mais bon dieu qu'est ce que tu n'es pas souple !

Mapirle : C'est normal ce manque de souplesse, d'ailleurs si je t'ai escaladé c'est que j'avais envie de me raidir.

Arbre : Te raidir ? Ben voyons serais-tu l'ami des arbres ?...

Mapirle : Mais non pas ces raidissements là, ils finissent trop souvent en petites morts. Moi, aujourd'hui, j'en veux une vraie !

Arbre : C'est une bonne nouvelle. Peut être sais-tu que la corde du pendu est un porte bonheur pour les hommes. Chez nous les arbres, devenir un arbre à pendu c'est rentrer dans l'aristocratie des arbres. Je vois en toi une sacrée opportunité de promotion.

Mapirle : (avec emphase) Cela tombe bien, nous nous dirigeons donc allègrement vers un win-win. Laisse-moi nouer ta branche maîtresse avec cette corde traîtresse.

Arbre : Ca y'est, tout est prêt, alors maintenant qu'est ce que tu attends ?

Mapirle : J'sais pas, j'sais pas si j'aurai le courage de sauter...

Arbre : Le courage ? Fichtre avec quoi tu viens ? Saute pour toi si tu le veux vraiment mais cesse de te beurrer le mou avec cette idée de courage.

Mapirle : J'sais pas, j'sais pas, mais ce serait vraiment lâche, j'ai une femme, 2 enfants, un troisième en route. Pleins d'amis je ne veux veux pas lâchement les abandonner !

Arbre : Allez on continue,... maintenant un discours sur la lâcheté. Tu comptes me faire tout le dictionnaire ? Dépêche toi, tu commences à me peser.

Mapirle : J'sais pas, j'sais pas................................................

Ce jour là Mapirle a dénoué la corde est descendu de sa branche et est rentré faire risettes au travail. Comme si de rien n'était il a certainement fait un bisou à sa femme et à ses enfants. Comment est-il possible d'être aussi étranger à soi-même ?
C'est douloureusement possible.

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2005 1 18 /07 /juillet /2005 19:42

 

 

Voilà, ma joyeuse bande est de retour depuis vendredi. Ils sont en forme, moi aussi, c'est chouette car on a une semaine de vancances à Marbisoux pour ne s'occuper que de nous !

Partager cet article
Repost0
11 juillet 2005 1 11 /07 /juillet /2005 17:25

Ce matin vers 10 heures coup de téléphone d'Onnik qui voulait me parler d'un nouveau projet. Il était libre ce midi moi aussi... Allez, un petit grec à la place Betleem !
Onnik est un des premiers bruxellois que j'ai rencontré. C'était en 1991. Il était alors aux études à ce qui s'appelait encore à l'époque le sacré coeur de Linthout (ah ces chères damoiselles en chemisier blanc jupe bleue et collant en laine au dessous du genou, c'était un autre siècle !) Moi enseptembre 1991, j'arrivais à Bruxelles. Un peu perdu quand même.
Onnik est moi on s'est très vite trouvé ! Onnik était mon cokotteur, on partageait cuisine et salle de bain. C'est avec lui que j'ai découvert la géographie de Bruxelles. Je me souviens de nos footing la nuit dans Bruxelles.
Il est venu à mon mariage, en train de Bruxelles à Lille, sans mon adresse et en arrivant un jour trop tôt ! ! ! Ah, la tête de ma mère en les voyant débarquer lui et sa copine. Aujourd'hui je trouve toujours extraordinaire de les voir en bonne place dans mon album de mariage. Je n'étais donc pas complètement passé à côté de moi !
J'ai connu certaines de ces amies pas mal de ses ruptures. Il a connu mes amies, mes ruptures. J'ai logé chez lui quelques jours lors de ma première grande crise de couple. J'ai repris son appartement à Ixelles après maséparation.
Notre relation est telle que lors qu'il s'est présenté sur les listes Ecoloà Ixelles, j'ai voté pour Ecolo et pour lui... Et Ecolo a gagné !
J'ai suivi ses différentes activités, rencontré pas mal de ses amis. On s'est toujours retrouvés même sans se voir pendant un an. Difficile pourtant de nous trouver des points communs. C'est peut-être cette différence qui nous rapproche. Il m'apporte beaucoup d'oxygène, des projets, de la créativité, de la vibration. En fait, ce que je lui apporte moi, est pour moi un mystère...
Mais dans une relation, tant qu'il ya du mystère c'est qu'on est dans le bon. Non ?

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents

Pages