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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 23:00
La porte



La porte de l’hôtel sourit terriblement
Qu’est-ce que cela peut me faire ô ma maman
D’être cet employé pour qui seul rien n’existe
Pi-mus couples allant dans la profonde eau triste
Anges frais débarqués à Marseille hier matin
J’entends mourir et remourir un chant lointain
Humble comme je suis qui ne suis rien qui vaille
Enfant je t’ai donné ce que j’avais travaille

Guillaume Apollinaire



En version ferréique svp...

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 23:00
Férréiques que vous êtes,
Vous ne pouvez pas ne pas connaître ces paroles

"La chaise de Van Gogh où tu ne t'assieds pas
Les souliers de Vincent que tu ne chausses pas
(...)
Les larmes de cet arbre inquiet dans la forêt
La chaise de Vincent, de quel bois elle était ?"

Mon impératif d'expérimentation m'a conduit à rencontrer cette chaise
Elle est à Auvers sur Oise.
Lieu où est mort Van Gogh

J'y suis allé cet été.
J'ai vu cette chaise,
Dans la chambre où Van Gogh est mort.
Auberge Ravoux

Déception
L'auberge Ravoux
Racheté par un belge
A été transformée en musée du Marketing Van Gogh
Je n'y ai trouvé aucune âme
Aucune vibration
Tristesse et sécheresse
De la démonstration mercantile.

Mais restons positif.
Auvers sur Oise fut aussi...
Ce chemin vers la tombe de Van Gogh et la rencontre de cette veille dame remontant sa brouette et racontant que son père avait croisé Van Gogh et connu le Docteur Gachet.
Cette terrasse et cette crêperie sur la route principale de la commune.
Ce bouquiniste et sa bouquinerie réunion d'improbables anciens wagons postaux où j'ai déniché un admirable bouquin sur les chants révolutionnaires d'Amérique latine.

En résumé Auvers Sur Oise vaut le détour... in trutina...

Allez retournons en ferréie

Voici les paroles de la chanson de Ferré à propos de cette chaise :

La chaise de Van Gogh où tu ne t'assieds pas
Les souliers de Vincent que tu ne chausses pas
L'oreille de ce mec qui ne t'écoute plus
Ces corbeaux dans le blé d'une toile perdue

Je ne m'arrête plus quand je vois la folie
Je fais ses commissions et couche dans son lit

Les larmes de cet arbre inquiet dans la forêt
La chaise de Vincent, de quel bois elle était ?
Les moutons de la rue se cachent en cache-nez
Les ouvriers changent de disque sans débrayer

Je ne m'arrête plus quand je vois la folie
Je fais ses commissions et couche dans son lit

Les pas de cette enfant dans l'enfer de la fac
Son sexe, sa vertu, sa pilule et son trac
Quand le vertige la pénètre et la dépasse
Sous l'œil double et glacé d'un vieux miroir de passe

C'est à ce moment-là que je perds la folie
Et que je reste seul avec mes yeux de fou


Léo Ferré - La Folie


Et en musique s'il vous plaît !

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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 06:28



Plus de détails ICI
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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 04:50
Chanson d'amours

J'ai un amour qui me traverse
J'ai un amour qui me saisit
J'ai un amour qui me renverse
J'ai un amour qui me ravit
J'ai un amour qui m'prend si fort
Du fond du cœur au feu du corps
j'ai un amour qui me dévore
j'adore.

Mais vlà ti pas qu'autour de moi
On commence à parler tout bas
On laisse entendre
On fait comprendre
Que ct' amour là n'est pour moi
Qu'il est trop si, qu'il est trop çà
Qu'il est pas comme il faut qu'il soit
Que ct'amour ne m'ira pas
Mais ça ne prend pas

J'ai mon amour et j'en décide
Qu'est ce qu'ils en savent
Qu'est ce qu'ils peuvent dire de mon plaisir
J'pourrai jamais faire à l'idée que l'amour
soit fait pour s'écraser
C'est lui que j'aime
Je sais ce que je veux
tant pis pour eux

J'ai mon amour et j'en décide
Qu'est ce qui'il en savent
Qu'est ce qu'ils peuvent dire
de mon plaisir
J'pourrai jamais faire à l'idée
que l'amour
soit fait pour s'écraser
C'est lui que j'aime
Je sais ce que j'veux
Tant pis pour eux

On s'est aimé
deux ans d'ivresse
On s'est aimé
On s'est serré.
On s'est donné tant de caresses
J'pourrai jamais les oublier
Puis alors que c'était si fort
Puis alors que c'était si bon
On a vu remonter du fonds les vielles chansons.

Les "je ne peux pas vivre sans toi"
Les "je ne suis rien hors de tes bras"
Les "avec qui es tu resté ?"
Les "avec qui as-tu parlé ?"
Fallait tout s'dire
Fallait s'nier
Fallait s'lier
Flaalit s'plier
J'ai senti que j'allais étouffé
J'me suis tailléé

J'ai plus d'amour et j'en décide
Crois pas que je ne te regretterai pas
J'suis pas en bois.
Mais je ne peux pas faire à l'idée
qul'amour soit fait pour m'écraser
que l'amour soit fait pour m'isoler,
pour m'enfermer

J'ai plus d'amour et j'en décide
Crois pas que je ne te regretterai pas
Je'suis pas en bois.
Mais je ne peux pas faire à l'idée
qul'amour soit fait pour m'écraser
que l'amour soit fait pour m'isoler, pour m'enfermer

Je dors toute seule
Tout est tranquille
Je dors toute seule
C'est pas la joie
Je dors toute seule
C'est pas facile.
mais je tiens tête et je me bats
Puis j'en ai eu marre
du cafard qui venait m'attendre le soir
Marre de craner
Marre d'en crever
Je me suis relevée

Je me suis relevée
pour regarder les beaux regards
des beaux gaillards
Les étourdir
Droit dans les yeux
Laisser venir
Ouvrir le jeu
Tant de douceurs insouprconnés
Tant de tendresse à s'avouer
Tant de saveurs à savourer
... J'voulais goûter

J'ai mes amours et j'en décide
A moi l'désir, à moi d'saisir
A moi d'séduire
J'pourrai jamais m'faire à l'idée
Qu'l'amour soit fait pour me manquer
C'est bien trop bon,
C'est bien trop gai
Pour s'en priver

(Quelques pas de Charleston... et on "enchaîne")

Quelques saisons quelques semaines.
Je tournoyais de bras en bras
Quelques saisons que j'me promène.
Et ca me me mène tout près de toi
D'abord on s'y attendait pas
Et puis voilà que cela dure des mois.
Des mois passés
sans se lasser
de s'enlacer

C'est si léger de m'éveiller
Jour après jour à tes côtés
On le sait bien ce qui nous tient
On le sait bien ne jure rien
On est déjà assez piégés
par des images toujours brisées
Alors maintenant
Je crois ce que je vois
je crois ce que j'ai.

Et c'est l'amour qui en décide
Bien sûr tout peut encore changer
Qu'est ce qu'on en sait.
J'pourrai jamais me faire à l'idée
que l'amour soit fait pour me coincer
Je veux aimer et être aimée en liberté

De toutes façons l'amour décide
Demain tout peut encore changer
Qu'est ce qu'on en sait.
J'pourrai jamais me faire à l'idée
que l'amour soit fait pour me coincer
Je veux aimer et être aimée en liberté


Texte original
Michel Gilbert et Jacqueline Rosenfeld,
Membres fondateurs du GAM (Groupe Action Musicale)

Allez écouter un extrait de cette chanson reprise par Christiane Stefanski sur l'excellent site : http://stefanski.is.dreaming.org/

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 04:50
Les tâbles d'hôtes d'IF asbl
 
En résumé.

Depuis 5 ans, chaque mercredi, la formule est connue, un repas (avec des produits de qualité !) et la présentation/prestation d'un ou plusieurs artistes « émergent(s) ».

Notre table d'hôtes est le lieu idéal pour y inviter vos amis, pour y fêter votre anniversaire, pour vous retrouver entre collègue et passer des soirées divertissantes et appétissantes…
 
Plus en détail.

La table d'hôtes fonctionne grâce l'énergie d'une équipe de bénévoles et ont pour but de permettre la rencontre du projet de I.F. A.S.B.L. et du public 
Celles-ci se passent autour d'un repas (végétarien ou non) accompagné de boissons issues du commerce équitable et de bières biologiques à des tarifs accessibles.

A cette occasion la scène est ouverte à tous ceux et celles qui souhaitent présenter un extrait musical de leur dernier album, promotionner leur tournée, présenter un film, une conférence… la salle s'offre aux peintres, sculpteurs, plasticiens pour exposer.

Vous êtes intéressé(e), vous connaissez des personnes intéressées ?  Contactez-nous.

 

Programmation musicale  :

 

(Afin d'avoir un avant goût il vous est possible de consulter les sites de certains artistes où figurent des extraits de leurs œuvres)


Voici nos 5 prochaines dates :
 

                               mercredi 8 octobre 08     FRED DEGAND               www.freddegand.com

mercredi 15  octobre 08   BARBARA PLEURE / Pop Rock

mercredi 22 octobre 08    ANNE RAYMON / Chansons françaises

mercredi 29 octobre 08     GRAND CASINO / www.myspace.com

                               mercredi 5 novembre 08   TAXIDERMIST                   http://myspace.com/zetaxidermists

  

Nous disposons d'affiches et de flyers reprenant cette programmation que nous mettons à votre disposition sur simple demande.

Nous sommes ouverts à toute proposition d'artistes souhaitant compléter cette programmation.

 

 

Horaires, trams :

 

Nos tables d'hôtes ont lieu tous les mercredis de 19h00 à minuit et ce du 16 janvier au 25 juin 2008. (Après une pause Juillet-Août, elles reprendront début septembre)

L'adresse, 80, rue de Fierlant à 1190 Forest. (Tram 97,32 ,82 – Bus 48,49, 50)
La table d'hôtes est un espace non-fumeur de 19h00 à 21h30....
 
Fumer à partir de 21h30 n'est néanmoins pas obligatoire.


Tarifs et réservations :

 

Le menu est à 9 € (Potage 1,5 €,   Plat 6 €, Dessert 1,5 €)

Boissons à 1 €, 1,5 € et 2 €.

Attention, nos tarifs sont à titre indicatifs, ils peuvent subir des modifications en fonction des changements des prix des denrées alimentaires.

Nous essayons de fonctionner de la manière la plus souple possible, néanmoins…
Vos réservations nous facilitent fortement la tâche !

 

N'hésitez pas à réserver...
02/538.98.88                
0478/ 36.97.09                          
 
 
IF asbl
Un minimum de subisdes...
Un maximum de convivialité !
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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 04:53

Je n'attends personne
Je suis là, j'éprouve, j'existe. Je vibre

 

Mes rêves sont là
Ils savent ce qu'ils doivent aux rencontres
Ils connaissent mes trahisons,
Celles dont je me suis fait monstre
Celles à mon encontre

 

Je n'attends personne
Je suis là, j'éprouve, j'existe. Je vibre

 

Ma vie est étoilée
J'arpente
ma voute céleste
Pour la sociale pesante peur je suis mauvais client
Mes arrièrés ont été soldés. Et même plutôt durement

 

Je n'attends personne
Je suis là, j'éprouve, j'existe. Je vibre

 

Je trouve le bonheur dans l'instant. Uniques
   Le chercher sur d'autres bases pour moi est névrotique.
C'est juste mon chemin, ma propre logique
L'exprimer aujourd'hui n'est pas le mettre en boutique
C'est juste vis a vis de moi, un acte pédagogique

 

Je n'attends personne
Je suis là, j'éprouve, j'existe. Je vibre

 

Je fuis les vains mots traceurs de lendemain
  Sensible au mystère, je le repère et me sers
La rupture est fractale, dans ma vie j'itinerre
Le sens est désordre, j'aplaudis des deux mains

 

Je n'attends personne
Je suis là, j'éprouve, j'existe. Je vibre

 

Je suis là pour beaucoup
J'éprouve mes envies
J'existe assurément
Je vibre là maintenant
Toucher l'instant.

 

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 05:13
Je commence à peine à l'apprendre, l'extase est dans la frise, la turbulence.

En matière de vibrations, il y a un livre qui a mes yeux est la somme de celles du monde. Un livre qui est toujours à côté de mon lit. Que parfois je néglige mais qui me revient toujours comme ce week end, le phare de mes soirs de grandes turbulences.

Les Chants du Maldoror d'Isidore Ducasse, Comte de Lautréamont.

Relecture fébrile dans mon verger lors des après midi ensoleillées de cette fin septembre.

"Je suis sale. Les poux me rongent. Les pourceaux, quand ils me regardent, vomissent. Les croûtes et les escarres de la lèpre ont écaillé ma peau, couverte de pus jaunâtre. Je ne connais pas l'eau des fleuves, ni la rosée des nuages. Sur ma nuque, comme sur un fumier, pousse un énorme champignon, aux pédoncules ombellifères. Assis sur un meuble informe, je n'ai pas bougé mes membres depuis quatre siècles. Mes pieds ont pris racine dans le sol et composent, jusqu'à mon ventre, une sorte de végétation vivace, remplie d'ignobles parasites, qui ne dérive pas encore de la plante, et qui n'est plus de la chair. Cependant mon coeur bat. Mais comment battrait-il, si la pourriture et les exhalaisons de mon cadavre (je n'ose pas dire corps) ne le nourrissaient abondamment ? Sous mon aisselle gauche, une famille de crapauds a pris résidence, et, quand l'un d'eux remue, il me fait des chatouilles. Prenez garde qu'il ne s'en échappe un, et ne vienne gratter, avec sa bouche, le dedans de votre oreille : il serait ensuite capable d'entrer dans votre cerveau. Sous mon aisselle droite, il y a un caméléon qui leur fait une chasse perpétuelle, afin de ne pas mourir de faim : il faut que chacun vive. Mais, quand un parti déjoue complètement les ruses de l'autre, ils ne trouvent rien de mieux que de ne pas se gêner, et sucent la graisse délicate qui couvre mes côtes : j'y suis habitué. Une vipère méchante a dévoré ma verge et a pris sa place : elle m'a rendu eunuque, cette infâme. Oh ! si j'avais pu me défendre avec mes bras paralysés ; mais, je crois plutôt qu'ils se sont changés en bûches. Quoi qu'il en soit, il importe de constater que le sang ne vient plus y promener sa rougeur. Deux petits hérissons, qui ne croissent plus, ont jeté à un chien, qui n'a pas refusé, l'intérieur de mes testicules : l'épiderme, soigneusement lavé, ils ont logé dedans. L'anus a été intercepté par un crabe ; encouragé par mon inertie, il garde l'entrée avec ses pinces, et me fait beaucoup de mal ! Deux méduses ont franchi les mers, immédiatement alléchées par un espoir qui ne fut pas trompé. Elles ont regardé avec attention les deux parties charnues qui forment le derrière humain, et, se cramponnant à leur galbe convexe, elles les ont tellement écrasées par une pression constante, que les deux morceaux de chair ont disparu, tandis qu'il est resté deux monstres, sortis du royaume de la viscosité, égaux par la couleur, la forme et la férocité. Ne parlez pas de ma colonne vertébrale, puisque c'est un glaive. Oui, oui... je n'y faisais pas attention... votre demande est juste. Vous désirez savoir, n'est-ce pas, comment il se trouve implanté verticalement dans mes reins ? Moi-même, je ne me le rappelle pas très clairement ; cependant, si je me décide à prendre pour un souvenir ce qui n'est peut-être qu'un rêve, sachez que l'homme, quand il a su que j'avais fait voeu de vivre avec la maladie et l'immobilité jusqu'à ce que j'eusse vaincu le Créateur, marcha, derrière moi, sur la pointe des pieds, mais, non pas si doucement, que je ne l'entendisse. Je ne perçus plus rien, pendant un instant qui ne fut pas long. Ce poignard aigu s'enfonça, jusqu'au manche, entre les deux épaules du taureau des fêtes, et son ossature frissonna, comme un tremblement de terre. La lame adhère si fortement au corps, que personne, jusqu'ici, n'a pu l'extraire. Les athlètes, les mécaniciens, les philosophes, les médecins ont essayé, tour à tour, les moyens les plus divers. Ils ne savaient pas que le mal qu'a fait l'homme ne peut pas se défaire !
"

Les chants de Maldoror,
Chant quatrième, strophe quatre, Isidore Ducasse, 24 ans, 1869.

Ecoutez comment, Philippe Léotard, l'homme vibration, s'approprie l'affaire. 

Extase
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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 04:45
"Je m'obstine à mêler des fictions aux redoutables réalités. Maisons inhabitées, je vous ai peuplées de femmes exceptionnelles, ni grasses, ni maigres, ni blondes, ni brunes, ni folles, ni sages, peu importe, de femmes plus séduisantes que possible, par un détail. Objets inutiles même la sottise qui procéda à votre fabrication me fut une source d'enchantements. Êtres indifférents, je vous ai souvent écoutés, comme on écoute le bruit des vagues et le bruit des machines d'un bateau, en attendant délicieusement le mal de mer. J'ai pris l'habitude des images les plus inhabituelles. Je les ai vues où elles n'étaient pas. Je les ai mécanisées comme mes levers et mes couchers. Les places, comme des bulles de savon, ont été soumises au gonflement de mes joues, les rues à mes pieds l'un devant l'autre et l'autre passe devant l'un, devant deux et fait le total, les femmes ne se déplaçaient plus que couchées, leur corsage représentant le soleil. La raison, la tête haute, son carcan d'indifférence, lanterne à tête de fourmi, la raison, pauvre mât de fortune pour un homme affolé, le mât de fortune du bateau...voir plus haut. Pour me trouver des raisons de vivre, j'ai tenté de détruire mes raisons de t'aimer. Pour me trouver des raisons de t'aimer, j'ai mal vécu."

Paul Eluard
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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 23:00
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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 06:48
Depuis le 1 août 2008, j'ai ôté un sel de ma vie.
Un "butterfly effect" plus tard je me retrouve avec beaucoup plus de sels dans ma vie.

Cela se traduit fort dans mes rêves.

Cette nuit je réécoutais une très très ancienne cassette.

Et Secret Service m'a parlé



Cette nuit j'ai rêvé de Bachy Station
Une sorte de Baggad Café des Flandres
Un lieu d'éveils.

J'ai recroisé Marie Claire l'amoureuse de mes 11 ans
Qui habitait Bachy.

Ce matin je vais voir ce qu'est devenu Bachy Station

La discothèque est devenue une entreprise de pompes funèbres...

Il y a ugence à libérer ses rêves.
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